De la Landesgeschichte à la Geschichtliche Landeskunde
Depuis 1920, l’Allemagne a vu se développer un modèle d’historiographie « d’aires culturelles » que devaient déterminer l’application convergente d’analyses interdisciplinaires d’histoire, de géographie, de linguistique et d’ethnologie, pratiquée par des Instituts d’études régionales (Landesgeschich...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/alsace, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Revue d’Alsace
2012
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Depuis 1920, l’Allemagne a vu se développer un modèle d’historiographie « d’aires culturelles » que devaient déterminer l’application convergente d’analyses interdisciplinaires d’histoire, de géographie, de linguistique et d’ethnologie, pratiquée par des Instituts d’études régionales (Landesgeschichte). Cette nouvelle discipline se développe dans un grand nombre d’universités, et les titulaires des chaires ne sont pas hostiles au régime national-socialiste. 1945 ne marque pas de solution de continuité sur ce plan, ni sur le plan des personnes ni sur celui des méthodes. Par contre, à partir de 1970, une réaction, qui s’inspire des nouvelles orientations de l’histoire sociale se fait jour autour du concept « d’histoire régionale » (Regionalgeschichte). Le « conflit des méthodes » est à présent dépassé. La dénonciation de la compromission de grands maîtres de la « Landesgeschichte » avec le national-socialisme bat son plein après l’an 2000 et lui porte un coup, malgré le développement que lui donnent les nouveaux Länder de la RFA. Aujourd’hui, ces approches de l’étude de territoires, prennent le nom de Landesgeschichte. |
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