Particularités relatives aux procès de sorcellerie intentés aux enfants à Molsheim au XVIIe siècle
L’étude des procès de sorcellerie a révélé que, sur 76 « sorciers » brûlés à Molsheim, 30 au moins étaient des enfants, soit plus de 40 %, chiffre effarant qu’on doit rarement trouver ailleurs. On ne saurait fournir d’explication globale à cet état de fait, qui correspond à un pic de procès ; faut-i...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/alsace, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Revue d’Alsace
2012
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | L’étude des procès de sorcellerie a révélé que, sur 76 « sorciers » brûlés à Molsheim, 30 au moins étaient des enfants, soit plus de 40 %, chiffre effarant qu’on doit rarement trouver ailleurs. On ne saurait fournir d’explication globale à cet état de fait, qui correspond à un pic de procès ; faut-il l’attribuer au seul effet « boule de neige » ? Entre autres particularités, on constate que, lors de l’enquête, le bourreau est remplacé par le maître d’école, armé de verges. En outre, on leur fait la grâce de les exécuter de bon matin au lieu de les brûler vifs. |
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