Construire la mémoire collective de l’Indépendance : les manuels d’histoire au Guatemala à la fin du XIXe siècle
L’histoire de l’Amérique Centrale, trop souvent noyée dans une histoire globale de l’Amérique Latine, présente bien des spécificités : ainsi l’Indépendance, conquise non pas par les armes mais par un trait de plume, bien loin des mouvements populaires. De plus l’Indépendance du royaume du Guatemala...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/alhim, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Amérique latine histoire et mémoire
2010
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | L’histoire de l’Amérique Centrale, trop souvent noyée dans une histoire globale de l’Amérique Latine, présente bien des spécificités : ainsi l’Indépendance, conquise non pas par les armes mais par un trait de plume, bien loin des mouvements populaires. De plus l’Indépendance du royaume du Guatemala en 1821 est rapidement menacée par la brève annexion de l’Amérique Centrale à l’empire mexicain d’Iturbide, avant la création d’une Fédération des Provinces Unies à la vie courte mais mouvementée. Avec cette naissance somme toute problématique, comment définir un événement fondateur et unificateur alors que le peuple n’y a pas participé, et comment en transmettre la mémoire ? Telles sont les questions qui guident cette étude de l’Indépendance narrée dans les manuels d’histoire utilisés dans le Guatemala libéral de la fin du XIXe siècle — époque de l’élaboration de l’histoire nationale par Marure ou Montúfar, et moment de fondation de l’école publique obligatoire, instrument essentiel de l’édification d’un passé collectif. |
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