Les langues des signes : analyseurs de la faculté de langage
Plusieurs raisons sont avancées dans cet article pour défendre l’hypothèse que les langues des signes sont des objets linguistiques du plus haut intérêt pour appréhender et modéliser la faculté de langage :1) Ce sont des langues qui disent mais aussi qui peuvent dire et montrer en même temps : leur...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/aile, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Acquisition et interaction en langue étrangère
2005
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Plusieurs raisons sont avancées dans cet article pour défendre l’hypothèse que les langues des signes sont des objets linguistiques du plus haut intérêt pour appréhender et modéliser la faculté de langage :1) Ce sont des langues qui disent mais aussi qui peuvent dire et montrer en même temps : leur couverture langagière est donc plus vaste que celle des langues orales.2) La nature quadridimensionnelle du canal visuo-gestuel donne lieu à une grande stabilité économique des structures des langues des signes. Celles-ci étant moins sujettes à des remaniements diachroniques que les structures des langues orales, elles se ressemblent beaucoup d’une langue des signes à l’autre et, pour les plus stables d’entre elles, pourraient bien avoir le statut de primitives d’interface cognitivo-sémantique directement observables.3) Enfin, eu égard à la problématique des sourds isolés et des micro-communautés de sourds, la constitution sémiogénétique des langues des signes est un phénomène que l’on peut étudier actuellement en synchronie comme en diachronie. |
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