Développement de la narration en langue faible et forte : le cas des connecteurs
Cette étude se focalise sur les moyens qui permettent de lier deux propositions (dans le sens d’empaquetage syntaxique d’après Berman & Slobin, 1994 : 538) dans les narrations chez des enfants bilingues turc-français âgés de 5 à 10 ans issus de l’immigration en France. Le turc est leur langue fa...
Kaydedildi:
| Yayımlandı: | URI:https://journals.openedition.org/aile, |
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| Asıl Yazarlar: | , |
| Materyal Türü: | Article ou chapitre numérique |
| Dil: | Français |
| Baskı/Yayın Bilgisi: |
Acquisition et interaction en langue étrangère
2005
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| Konular: | |
| Online Erişim: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Özet: | Cette étude se focalise sur les moyens qui permettent de lier deux propositions (dans le sens d’empaquetage syntaxique d’après Berman & Slobin, 1994 : 538) dans les narrations chez des enfants bilingues turc-français âgés de 5 à 10 ans issus de l’immigration en France. Le turc est leur langue faible et le français leur langue forte. Ces narrations, aussi bien en turc qu’en français, sont comparées à celles de monolingues turcs et français afin d’évaluer le développement des compétences narratives des sujets. Les résultats obtenus démontrent, au niveau des formes complexes, une fossilisation du développement du turc à l’âge de 9 ans et un retard par rapport aux monolingues français à 5 ans, retard qui est comblé dès 7 ans. L’étude se termine par une conclusion concernant les racines de la fossilisation et du retard. |
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