Va et vient de l’iconicité en langue des signes française
La langue des signes permet d’entrevoir au plus près ce qu’est une langue, en remettant en question les frontières habituelles de ce que nous considérons comme appartenant au domaine du linguistique. Nous avons choisi d’étudier la Langue des Signes Française (LSF) dans le cadre d’une grammaire de l’...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/aile, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Acquisition et interaction en langue étrangère
2010
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | La langue des signes permet d’entrevoir au plus près ce qu’est une langue, en remettant en question les frontières habituelles de ce que nous considérons comme appartenant au domaine du linguistique. Nous avons choisi d’étudier la Langue des Signes Française (LSF) dans le cadre d’une grammaire de l’iconicité. Dans une perspective sémiogénétique, la bifurcation postulée par Cuxac (2000) détermine deux pôles qui coexistent et entre lesquels le va-et-vient est constant, lors des activités discursives les plus variées. On a d’une part la grande iconicité, traces structurales d’une visée illustrative de l’expérience sensible, d’autre part les signes standard, sans visée illustrative. C’est par ces deux grands axes qu’une grammaire de la LSF peut être établie. L’entre-deux des visées sera envisagé ici, avec un éclairage particulier des transferts de personne (prises de rôles) constitutifs de la grande iconicité, grâce à des exemples issus de deux corpus vidéo de locuteurs sourds adultes. |
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