Cerise, cerisier, cerisaie...
Stanislavski, dans Ma vie dans l’art, raconte comment Tchekhov a choisi le titre de sa pièce ; d’abord intitulée Visíhnevyi sad, le « verger des cerisiers », elle prend ensuite le titre de Vishnóvyi sad, « la cerisaie » : « un verger de cerisiers, c’était un jardin de rapport, une plantation de cer...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/agon, |
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| Príomhchruthaitheoirí: | , , , |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Agôn
2026
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Stanislavski, dans Ma vie dans l’art, raconte comment Tchekhov a choisi le titre de sa pièce ; d’abord intitulée Visíhnevyi sad, le « verger des cerisiers », elle prend ensuite le titre de Vishnóvyi sad, « la cerisaie » : « un verger de cerisiers, c’était un jardin de rapport, une plantation de cerisiers, un verger rentable, qui avait, aujourd’hui encore, son utilité. Mais une cerisaie ne rapporte aucun bénéfice, elle ne fait que garder en soi, dans sa floraison neigeuse la poésie de la vie ... |
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