Wycinka Holzfällen (Des arbres à abattre), texte de Thomas Bernhard, mise en scène Krystian Lupa
On ne dira jamais assez à quel point la traversée d’un festival complique autant qu’amplifie la réception des spectacles. Trop de propositions, pas assez de temps, la fatigue qui s’accumule d’un côté, les résonances, les récurrences de parti pris, de propos, d’images ou de musiques de l’autre. Et p...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/agon, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Agôn
2018
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | On ne dira jamais assez à quel point la traversée d’un festival complique autant qu’amplifie la réception des spectacles. Trop de propositions, pas assez de temps, la fatigue qui s’accumule d’un côté, les résonances, les récurrences de parti pris, de propos, d’images ou de musiques de l’autre. Et puis, au milieu de ce tumulte, soudain surgit une œuvre. Une. Celle qui pourrait sur le champ tout vous faire lâcher. Faire les valises, repartir. Mettre fin à la frénésie dispendieuse et vaine. Jus... |
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