Jan Fabre au risque de la reprise
Les reprises de spectacles majeurs de ces trente ou quarante dernières années s’invitent de plus en plus dans les saisons théâtrales européennes. Réalisées le plus souvent par l’artiste-créateur lui-même, ces reprises témoignent d’une double posture énonciative : pour l’artiste, l’enjeu consiste dan...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/agon, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Agôn
2018
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Les reprises de spectacles majeurs de ces trente ou quarante dernières années s’invitent de plus en plus dans les saisons théâtrales européennes. Réalisées le plus souvent par l’artiste-créateur lui-même, ces reprises témoignent d’une double posture énonciative : pour l’artiste, l’enjeu consiste dans la possibilité d’offrir le spectacle aux nouvelles générations et de vivifier sa capacité à toucher les spectateurs d’aujourd’hui, tout en consolidant, de façon explicitement assumée ou non, son spectacle dans le patrimoine spectaculaire. Dans cet article, nous proposons d’examiner la pratique de la reprise au travers de l’analyse des reprises de C’est du théâtre comme c’était à espérer et à prévoir (1982) et du Pouvoir des folies théâtrales (1984) créées par Jan Fabre. Tant la posture de l’artiste que les attentes spectatorielles apparaissent dans leur complexité. |
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