Mon Amour, de Thomas Ferrand
Dans l’un de ses précédents spectacles, Extase de Sainte Machine, Thomas Ferrand mettait en scène deux comédiens dans un espace nu. Debout avec à leurs pieds un pack de bières, ceux-ci ne bougeaient pas, ne parlaient pas, seule l’intensité lumineuse et la musique amenant le mouvement. Proposition r...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/agon, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Agôn
2018
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Dans l’un de ses précédents spectacles, Extase de Sainte Machine, Thomas Ferrand mettait en scène deux comédiens dans un espace nu. Debout avec à leurs pieds un pack de bières, ceux-ci ne bougeaient pas, ne parlaient pas, seule l’intensité lumineuse et la musique amenant le mouvement. Proposition radicale par son atmosphère dérivant du contemplatif à l’hypnotisme, Extase de Sainte-Machine frôlait, aussi, une forme d’hermétisme. Comme si à vouloir travailler sur des états statiques, sur le mo... |
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