Entrer sur un plateau nu
Rompant avec le décor de la scène réaliste et avec le rituel du théâtre bourgeois qui lui est associé, Jean Vilar revendique sur son plateau nu une mise en scène minimale à laquelle il préfère le terme de « régie ». Cependant, les entrées en scène vilariennes, qu’il s’agisse des commencements de ses...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/agon, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Agôn
2018
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Rompant avec le décor de la scène réaliste et avec le rituel du théâtre bourgeois qui lui est associé, Jean Vilar revendique sur son plateau nu une mise en scène minimale à laquelle il préfère le terme de « régie ». Cependant, les entrées en scène vilariennes, qu’il s’agisse des commencements de ses spectacles ou des apparitions multiples qui jalonnent les représentations, permettent de cristalliser un certain nombre de contradictions et de décalages entre les écrits théoriques et la pratique. Ces contradictions, concernant la mise en scène et le spectaculaire, le rapport à l’espace et à l’acteur, sont toutes justifiées par un principe absolu, celui de l’ouverture de la scène, du repoussement des limites spatiales et temporelles. L’entrée en scène sur la « scène ouverte » vilarienne invente un nouveau rituel théâtral et permet la création d’un nouveau public, populaire. |
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