Épuiser les entrées : une tentation postdramatique ?
Les spectacles du Vivarium Studio et de l’IRMAR (Institut des Recherches Menant À Rien), s’inscrivent, non pas dans la tradition de la grande action dramatique, mais dans celle, d’abord propre aux formes de divertissement populaire, puis célébrée par les avant-gardes historiques, du « numéro », soit...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/agon, |
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| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Agôn
2018
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Les spectacles du Vivarium Studio et de l’IRMAR (Institut des Recherches Menant À Rien), s’inscrivent, non pas dans la tradition de la grande action dramatique, mais dans celle, d’abord propre aux formes de divertissement populaire, puis célébrée par les avant-gardes historiques, du « numéro », soit : une dramaturgie discontinue, fondée sur un principe d’entrées à répétition. À la différence, toutefois, des idées de vitesse, de virtuosité et de variété auxquelles on tend, historiquement et spontanément, à associer ce régime dramaturgique, les deux spectacles auxquels s’attache cet article, L’Effet de Serge (2007) et Le Fond des choses : outils, œuvres, procédures (2012), s’avèrent travailler la démultiplication des entrées sur le mode, d’une part, de la répétition/variation, d’autre part, de la décélération – soit, deux formes d’épuisement des entrées, dont il s’agira d’analyser les modalités d’inscription scénique, les éventuels effets dramatiques et, plus largement, la portée symbolique. |
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