Quelle entrée pour l’acteur du XVIIe siècle ? Le cas de Jodelet
Procédé de mise en valeur particulière du comédien, a priori attendue dans un théâtre de vedettariat comme celui du XVIIe siècle en France, l’entrée en scène lui est en réalité étrangère : l’architecture des salles de spectacle, la visibilité réduite de la scène et la présence fréquente de spectateu...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/agon, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Agôn
2018
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Procédé de mise en valeur particulière du comédien, a priori attendue dans un théâtre de vedettariat comme celui du XVIIe siècle en France, l’entrée en scène lui est en réalité étrangère : l’architecture des salles de spectacle, la visibilité réduite de la scène et la présence fréquente de spectateurs sur le plateau rendent impossible la délimitation d’un seuil qui marquerait l’entrée du comédien sur la surface de jeu. Pour autant, la notion d’entrée n’est pas étrangère à d’autres spectacles de la même époque, en particulier le ballet, où le terme d’entrée désigne une scène exécutée par un danseur. Désignant alors une unité spectaculaire autonome et étalée dans la durée, l’entrée de ballet trouve des équivalents inattendus au théâtre, particulièrement dans les numéros comiques d’un farceur vedette comme Jodelet. |
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