La force des choses
L’étude présentée dans cet article explore la manière dont l’objet accède au rang « d’objet sacré » - voire « d’objet martyr » - au sein de la compagnie Deschamps-Makeïeff, par la forme d’un paradigme animiste entretenu par les metteurs en scène. En analysant les aspects de ces investissements affec...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/agon, |
|---|---|
| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Agôn
2020
|
| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’étude présentée dans cet article explore la manière dont l’objet accède au rang « d’objet sacré » - voire « d’objet martyr » - au sein de la compagnie Deschamps-Makeïeff, par la forme d’un paradigme animiste entretenu par les metteurs en scène. En analysant les aspects de ces investissements affectifs et religieux, nous ferons l’hypothèse selon laquelle l’objet symbolise une certaine vision désenchantée de l’humain et du monde dans les spectacles de la compagnie ainsi que dans les expositions personnelles de Macha Makeïeff. Notre intention sera de questionner le rôle et les fonctions de cette sacralisation de l’objet pour en mesurer les enjeux discursifs et les répercussions identitaires au cœur de l’univers de la compagnie théâtrale. |
|---|