« Là-bas, les dieux restent petits, tandis que les hommes se développent. »
Dans les travaux du compositeur et metteur en scène allemand Heiner Goebbels, le discours sur l’utopie est présent en filigrane et s’immisce de façon particulière dans le processus de création. Heiner Goebbels revendique en effet un théâtre musical singulier à l’opposé d’une conception synthétique e...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/agon, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Agôn
2020
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Dans les travaux du compositeur et metteur en scène allemand Heiner Goebbels, le discours sur l’utopie est présent en filigrane et s’immisce de façon particulière dans le processus de création. Heiner Goebbels revendique en effet un théâtre musical singulier à l’opposé d’une conception synthétique et wagnérienne de l’art. Les moyens d’expression du plateau coexistent de manière indépendante et se croisent dans un processus hétérogène de composition. L’étude ordonnée du spectacle Eraritjaritjaka (2004) permettra de comprendre comment fonctionne le dispositif scénique et comment dans ce « musée des phrases » les points de vue se multiplient et interrogent la complexité du monde actuel ; le spectacle devient alors peut-être le dernier refuge de l’utopie en proposant un « espace-temps poétique », lieu de l’altérité et de la métamorphose. |
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