De l’œil de chair à l’œil intérieur
En un premier temps, l’on redéfinit avec précision les deux notions fondamentales de « visibilité » et « invisibilité », en justifiant l’emploi méthodologique de quelques termes empruntés à Saint Augustin. L’on insistera aussi sur la nécessaire visibilité de la page blanche où figurent les signes po...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/agedor, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Publicado: |
L’Âge d’or
2018
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | En un premier temps, l’on redéfinit avec précision les deux notions fondamentales de « visibilité » et « invisibilité », en justifiant l’emploi méthodologique de quelques termes empruntés à Saint Augustin. L’on insistera aussi sur la nécessaire visibilité de la page blanche où figurent les signes poétiques. La deuxième partie de l’exposé consiste en une relecture de plusieurs poètes espagnols des XXe et XXIe siècles, ce qui permet d’évaluer le cheminement complexe de la poésie entre le visible et l’invisible. En un troisième temps, l’on démontre que l’invisible, projet fondé sur l’abstraction, est associé à une quête ontologique et métalinguistique. L’étude s’achève par une interrogation sur la réception et la lecture orale de la poésie, où se mêlent inextricablement le visible et l’invisible. |
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