La dialéctica de lo visible e invisible en la utilización de las fotografíasde los desaparecidos argentinos
Les pancartes brandies par les Mères de la Place de Mai dès les premières manifestations publiques de protestation contre la dictature, les dossiers juridiques pour retrouver les responsables des disparitions, les articles nécrologiques in memoriam publiés par le journal Página 12 de Buenos Aires, l...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/agedor, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Espagnol |
| منشور في: |
L’Âge d’or
2018
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Les pancartes brandies par les Mères de la Place de Mai dès les premières manifestations publiques de protestation contre la dictature, les dossiers juridiques pour retrouver les responsables des disparitions, les articles nécrologiques in memoriam publiés par le journal Página 12 de Buenos Aires, les sites web et blogs de défense des droits de l’homme, les expositions de photographie et certaines manifestations artistiques de la dernière décennie font réapparaître les disparus. La photographie les rapproche et tâche de montrer ce qui ne se laisse pas photographier : le creux, l’absence, le temps qui sépare les vivants des disparus et des morts. Ces photos font contrepoint aux silhouettes sans visage brandies lors des manifestations de défense des droits de l’homme à partir de 1983. Cet article propose une étude de l’utilisation juridique, sociale et artistique de la photographie des disparus, tout particulièrement dans l’oeuvre de Marcelo Brodsky, Julio Pantoja, Lucila Quieto, Gabriela Bettini, Helen Zout, Pedro Camilo Pérez del Cerro, Clara Rossón, Inés Ulanovsky, Gustavo Germano, Verónica Maggi, Martín Acosta, Claudia Fontes et Nicolás Guagnini. |
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