L’art social-féministe d’Olga Corrales. Mobilisation de l’art tridimensionnel et tridimensionnel en mouvement

En transposant le foyer de la création de l’atelier d’artiste à l’espace public, Olga Corrales insuffle un mouvement à l’intérieur du champ de la sculpture, mais aussi à l’intérieur de la vie sociale. En effet, comment ne pas repenser les droits des femmes, leur participation civique, leur rôle au s...

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Pubblicato in:URI:https://journals.openedition.org/agedor,
Autore principale: Callios, Edwige
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: L’Âge d’or 2024
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:En transposant le foyer de la création de l’atelier d’artiste à l’espace public, Olga Corrales insuffle un mouvement à l’intérieur du champ de la sculpture, mais aussi à l’intérieur de la vie sociale. En effet, comment ne pas repenser les droits des femmes, leur participation civique, leur rôle au sein de la société, quand du plus profond de son être s’élève et résonne le cri de l’injustice sociale médiatisé par l’art ? Aux protestations urbaines, aux revendications bruyantes, l’art social féministe d’Olga Corrales offre une alternative silencieuse, non violente, qui exploite les potentialités disruptives de l’art pour infléchir le regard. Loin d’opposer aux violences faites aux femmes une violence revendicative et protestataire, c’est à la partie lumineuse de l’âme que l’artiste s’adresse, à son capital d’amour. Un amour qui serait la clé de tout, mais surtout la clé d’une vision égalitaire de la société humaine composée d’hommes et de femmes qui, à l’image de ces femmes de métal ou en acier inoxydable : Innocence, Immensité, Métamorphose, Artemis…, ne se tiendraient que d’eux‑mêmes.