Petit cantique de la mécanique du vide dans la bande dessinée
En bande dessinée, le vide est un élément sémiotiquement consubstantiel à la notion de séquentialité : il est le lieu de l’ellipse spatio‑temporelle inter‑iconique qui permet la progression de case en case. Après la présentation des arguments des deux grandes écoles qui se distinguent au sein de l’a...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/agedor, |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Izdano: |
L’Âge d’or
2023
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | En bande dessinée, le vide est un élément sémiotiquement consubstantiel à la notion de séquentialité : il est le lieu de l’ellipse spatio‑temporelle inter‑iconique qui permet la progression de case en case. Après la présentation des arguments des deux grandes écoles qui se distinguent au sein de l’abondante littérature théorique du vide inter‑iconique, il s’agira de proposer une nouvelle fonction, à la fois médiane et englobante, celle du vide quantique, qui présente l’avantage de superposer les arguments des tenants de la fonction articulatoire et les arguments des tenants de la fonction diégétique. Dans un second temps, il s’agira de passer du vide inter‑iconique au vide iconique, car le vide peut aussi, dans certains cas rares, envahir l’espace vignettal pour revêtir des fonctions diégétique, métaphorique, poétique. C’est le cas de Cortázar (Nórdica, 2017), biographie dessinée et scénarisée par Jesús Marchamalo et Marc Torices. |
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