Territorio, nación y lenguas vernáculas

En 2015, dans un contexte de crise pour le bipartisme PP-PSOE en Espagne, les résultats des élections « autonomiques » ont éclaté encore un peu plus les Cortès d’Aragon traditionnellement multipartites. Aux partis d’obédience nationale (PP, PSOE, et IU) se sont greffées les nouvelles propositions de...

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Veröffentlicht in:URI:https://journals.openedition.org/agedor,
1. Verfasser: Martínez Pérez, Michel
Format: Article ou chapitre numérique
Sprache:Espagnol
Veröffentlicht: L’Âge d’or 2020
Schlagworte:
Online Zugang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beschreibung
Zusammenfassung:En 2015, dans un contexte de crise pour le bipartisme PP-PSOE en Espagne, les résultats des élections « autonomiques » ont éclaté encore un peu plus les Cortès d’Aragon traditionnellement multipartites. Aux partis d’obédience nationale (PP, PSOE, et IU) se sont greffées les nouvelles propositions de Podemos et Ciudadanos tandis que les partis autonomistes, Partido Aragonés (PAR) et Chunta Aragonesista (CHA), ont maintenu leur présence parlementaire aux Cortès aragonaises. Au Palais de la Aljafería, siège du parlement aragonais, une majorité de gauche progressiste s’est dessinée (35 députés de PSOE, Podemos, CHA et IU) contre 32 pour le bloc conservateur (PP, PAR et Ciudadanos). Ce résultat a donné lieu à une coalition inédite pour le pouvoir exécutif aragonais (PSOE-CHA) ponctuellement soutenue au niveau législatif par Podemos et Izquierda Unida. Il sera question de voir comment les nationalistes de CHA, pourtant très affaiblis, ont réussi à imposer avec un seul ministère régional (“consejería”) des thématiques cruciales de l’agenda politique nationaliste : droits historiques, articulation du territoire, politique linguistique…