Rideaux, pots de fleurs et escaliers modern style
En 1959, Edgar Neville mettait en scène un film dont le scénario fut écrit à partir d’une de ses pièces de théâtre, portant le même titre et écrite sept ans plus tôt. Cette source théâtrale détermine, non seulement la construction, la structure narrative et la conception des personnages du film, mai...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/agedor, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
L’Âge d’or
2020
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | En 1959, Edgar Neville mettait en scène un film dont le scénario fut écrit à partir d’une de ses pièces de théâtre, portant le même titre et écrite sept ans plus tôt. Cette source théâtrale détermine, non seulement la construction, la structure narrative et la conception des personnages du film, mais aussi la disposition des espaces et la fonction des objets qui dotent l’espace profilmique d’une signification objective et l’espace filmique d’une dimension émotionnelle et symbolique. Par ailleurs, ces derniers aspects revêtent une importance capitale pour ce qui est de la construction dramatique de l’œuvre. Neville arrive ainsi à édifier une sorte de topographie sentimentale, dans laquelle, les divers recours des personnages, de même que les relations particulières qu’ils entretiennent avec objets et meubles – qui remplissent des fonctions polyvalentes durant toute la narration – délimitent et décrivent l’espace architectonique et construisent un espace authentique de la mémoire. |
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