La ville spéculative – les expositions de l’infini urbain
Les mots qui disent la ville en plus d’une langue indiquent tout à la fois la centralité qu’elle manifeste à travers les fonctions qui s’y exercent, mais aussi, les extensions, expansions, projections de la ville au-delà des limites initialement marquées. La ville est en et hors les murs, elle pose,...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/agedor, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Argitaratua: |
L’Âge d’or
2019
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Les mots qui disent la ville en plus d’une langue indiquent tout à la fois la centralité qu’elle manifeste à travers les fonctions qui s’y exercent, mais aussi, les extensions, expansions, projections de la ville au-delà des limites initialement marquées. La ville est en et hors les murs, elle pose, transgresse, déplace ses limites, et recompose ses espaces. Le motif de l’infini urbain cherche à dire les expositions de la ville dans plus d’une langue, et dans des structures marquées par le temps de l’histoire et l’espace de la géographie. Des figures de la ville, liées à l’histoire de ses fonctions, à la morphologie et aux dynamiques de ses espaces, se laissent dégager. Entre concept et expérience, dans le medium de la langue, dans la diversité de ses idiomes, la ville se laisse penser spéculativement sans perdre sa réalité vivante. La ville spéculative a pour ambition d’apparaître comme ville concrète. |
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