De l’usage des ruines
La ville de Mexico est la scène chaotique dont le mexicain José Emilio Pacheco (1939-2014) a fait la chronique pendant près d’un demi-siècle. José Emilio Pacheco l’écrit et la décrit d’abord de manière fragmentaire et dans une perspective mythico-historique, avant d’adopter une vision davantage crit...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/agedor, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
L’Âge d’or
2019
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | La ville de Mexico est la scène chaotique dont le mexicain José Emilio Pacheco (1939-2014) a fait la chronique pendant près d’un demi-siècle. José Emilio Pacheco l’écrit et la décrit d’abord de manière fragmentaire et dans une perspective mythico-historique, avant d’adopter une vision davantage critique faisant surgir des problématiques environnementales et sociales, puis de lui consacrer un recueil élégiaque après le tremblement de terre de 1985. C’est à partir des images de la ruine (des constructions humaines mais également des ressources naturelles) que nous entreprendrons une réflexion sur la représentation poétique de la « dépendance au chemin emprunté », des « malformations » héritées d’un rapport non pensé de l’humain au milieu dans lequel il vit. |
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