Le voyage à Cubitas dans Sab de Gertrudis Gómez de Avellaneda
Le roman Sab (1841) entend réélaborer une mémoire par le paysage, lequel excède le geste de réappropriation symbolique d’un patrimoine nommé, décrit, circonscrit et valorisé par l’auteur romantique natif. Avec la recomposition non mimétique du paysage-trace (Glissant) à Cubitas, Gertrudis Gómez de A...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/agedor, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
L’Âge d’or
2019
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Le roman Sab (1841) entend réélaborer une mémoire par le paysage, lequel excède le geste de réappropriation symbolique d’un patrimoine nommé, décrit, circonscrit et valorisé par l’auteur romantique natif. Avec la recomposition non mimétique du paysage-trace (Glissant) à Cubitas, Gertrudis Gómez de Avellaneda fait du récit littéraire l’endroit de la compréhension et de l’expression d’une histoire antillaise brisée et occultée. Les lieux, qui ne sont plus des marqueurs d’identités, disparaissent au profit de la mouvance de divers espace-temps et d’un éclatement de paroles multiformes. Ces marques du refus du « grand récit » à l’occidentale révèlent une intuition de la postmodernité et de certains paradigmes postcoloniaux. |
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