Les évolutions de la législation cinématographique dans les pays andins

Les changements sociétaux et politiques des années 2000 dans les pays andins coïncident avec le passage du celluloïd au numérique. La vidéo est devenue le principal media alternatif d’expression audiovisuelle. Elle démultiplie les créations dans tous les genres cinématographiques de plus ou moins bo...

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Detalles Bibliográficos
Publicado en:URI:https://journals.openedition.org/agedor,
Autor principal: Delfour, Christine
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: L’Âge d’or 2018
Materias:
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:Les changements sociétaux et politiques des années 2000 dans les pays andins coïncident avec le passage du celluloïd au numérique. La vidéo est devenue le principal media alternatif d’expression audiovisuelle. Elle démultiplie les créations dans tous les genres cinématographiques de plus ou moins bonne qualité. Demandant peu d’investissement, informel (pratiquement pas encore encadré par l’État), il est au cinéma ce que l’économie informelle est à l’économie formelle. Il est aussi le support avec lequel se sont formés de nombreux cinéastes reconnus. D’autres faits participent à la généralisation de la vidéo et du numérique : prolifération du DVD, des vidéo-clubs, des chaînes de télévisions privées, disparition progressive des salles commerciales et réduction des aides publiques (quand il y en avait). Existe-t-il au niveau continental une volonté des États de protéger la création cinématographique ? Les législations évoluent-elles en Bolivie, en Colombie, en Équateur, au Pérou au rythme soutenu des productions numériques ? Quelles mesures, si elles existent, sont prises institutionnellement pour développer, financer et protéger la création cinématographique ? Tel est l’objet de notre réflexion.