Organisation et contrôle de l’espace dans l’aire culturelle aja-fon (Sud-Togo et Bénin – XVIIe-XIXe siècle)
Les migrations des populations, la fondation de nouveaux villages conduisent les hommes à appréhender leur environnement, leur nouveau territoire et leurs occupants en s’appuyant sur des principes religieux à la base du fonctionnement des sociétés de l’aire culturelle aja-fon, ou aja-tado. Les tradi...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/afriques, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Afriques
2011
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Les migrations des populations, la fondation de nouveaux villages conduisent les hommes à appréhender leur environnement, leur nouveau territoire et leurs occupants en s’appuyant sur des principes religieux à la base du fonctionnement des sociétés de l’aire culturelle aja-fon, ou aja-tado. Les traditions orales, la toponymie, les sources écrites européennes montrent comment l’espace s’est structuré à partir de la perception de l’environnement. Le contrôle du milieu naturel par l’organisation sociale aboutit à sa territorialisation. Les migrants ou les conquérants (selon les contextes) déploient des stratégies pour maîtriser l’espace et les hommes qui l’occupent par le biais concomitant des alliances matrimoniales et des déplacements de divinités. Dans le cadre des royaumes de la côte des Esclaves (Ouidah, Allada, Dahomey), un réseau d’implantations royales, toujours associées à des divinités installées dans l’objectif de contrôler les mouvements des hommes et des biens, permettait d’assurer la domination politique sur l’ensemble du territoire dominé. |
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