Les traités entre le Fuuta-Tooro et Saint-Louis : commerce, taxes et sécurité à l’intersection (1785-1808)
Entre la fin officielle de la première occupation anglaise du Sénégal en 1783, marquée par le traité de Versailles, et la seconde occupation anglaise de Saint-Louis en 1809, la France conclu trois traités avec le royaume du Fuuta-Tooro. L’objectif de ces accords était de relancer le commerce, de gar...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/afriques, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Afriques
2024
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Entre la fin officielle de la première occupation anglaise du Sénégal en 1783, marquée par le traité de Versailles, et la seconde occupation anglaise de Saint-Louis en 1809, la France conclu trois traités avec le royaume du Fuuta-Tooro. L’objectif de ces accords était de relancer le commerce, de garantir la liberté et la sécurité des commerçants français, et de résoudre la question des coutumes et taxes. En 1776, le Fuuta-Tooro connaît une révolution théocratique et refuse de se soumettre à la tutelle de Saint-Louis. Cette résistance visait à défendre l’un des principes fondamentaux de la révolution : l’interdiction du commerce des captifs, tout en continuant à percevoir ses taxes. Ainsi, la souveraineté du Fuuta-Tooro se heurtait à la pression exercée par l’autorité française de Saint-Louis, désireuse de poursuivre ses activités commerciales dans la région en toute liberté. Les trois traités signés en 1785, 1802 et 1806 entre la France et le Fuuta-Tooro se ressemblaient et connurent tous des échecs, chaque partie cherchant à protéger ses intérêts. |
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