(Re)monter la parole des acteurs de l’histoire
Cet article a pour objet l’évolution des pratiques et des discours portant sur le montage des films de Claude Lanzmann sur la Shoah. Il prend pour étude de cas, une partie de Les Quatre sœurs (2018) intitulée Le Serment d’Hippocrate (89 minutes) qui porte sur le récit de vie d’une survivante d’Ausch...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/afas, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Bulletin de l’AFAS
2021
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article a pour objet l’évolution des pratiques et des discours portant sur le montage des films de Claude Lanzmann sur la Shoah. Il prend pour étude de cas, une partie de Les Quatre sœurs (2018) intitulée Le Serment d’Hippocrate (89 minutes) qui porte sur le récit de vie d’une survivante d’Auschwitz, Ruth Elias. Cette partie du documentaire est issue d’un tournage que le réalisateur a conduit à Tel-Aviv pour Shoah. Il s’agit ici de se demander si le montage a changé en 2018 et quelles sont les conséquences épistémologiques de cette continuité ou de ces variations dans la pratique et les discours entourant le montage des films de Lanzmann. |
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