L’esthétique et le vivant
La poétique baudelairienne de la modernité est l’expression d’une conscience historique : le beau est composé « d’un élément éternel, invariable » et « d’un élément relatif, circonstanciel » (Le Peintre de la vie moderne). Dans la pratique poétique de Baudelaire cette dualité du beau, qui participe...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/aes, |
|---|---|
| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Arts et Savoirs
2016
|
| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La poétique baudelairienne de la modernité est l’expression d’une conscience historique : le beau est composé « d’un élément éternel, invariable » et « d’un élément relatif, circonstanciel » (Le Peintre de la vie moderne). Dans la pratique poétique de Baudelaire cette dualité du beau, qui participe d’un ordre du temps historique, est réalisée sous forme d’une tension entre deux autres ordres temporels, à savoir l’ordre du temps biologique, qui implique la mortalité de l’homme, et l’ordre du temps culturel, dont la fonction est de transcender la mort individuelle. Cette contribution étudie les rapports entre ces trois ordres temporels. |
|---|