De la coquille à la spirale sur deux méditations sur le vivant à un siècle de distance

Paul Valéry dans « L’Homme et la coquille », Calvino dans « La Spirale » observent deux formes vivantes, fascinantes par leur perfection proche du travail humain. Alors que Valéry convoque les sciences et techniques pour en rendre compte (à travers la géométrie, puis la physique, enfin, la mécanique...

Descrición completa

Gardado en:
Detalles Bibliográficos
Publicado en:URI:https://journals.openedition.org/aes,
Autor Principal: Baron, Christine
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado: Arts et Savoirs 2016
Sujets:
Acceso en liña:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Résumé:Paul Valéry dans « L’Homme et la coquille », Calvino dans « La Spirale » observent deux formes vivantes, fascinantes par leur perfection proche du travail humain. Alors que Valéry convoque les sciences et techniques pour en rendre compte (à travers la géométrie, puis la physique, enfin, la mécanique), la méthode de Calvino consiste à s’immerger dans la spire, à lui donner la parole et à reconnaître l’émergence spontanée du vivant en elle. Car la pensée logique échoue constamment face à la spécificité des formes organiques ; il reste alors à capter la fugitive adéquation de la nature et des mots, la rhétorique naturelle des choses muettes.