Une ménagerie portative
À la croisée de l’art et de la science, cet article retrace la manière dont les professeurs du Muséum national d’histoire naturelle mobilisèrent la précieuse collection de vélins pour asseoir l’autorité scientifique de leur institution dans les années postrévolutionnaires. L’ouvrage La Ménagerie du...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/aes, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Arts et Savoirs
2026
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | À la croisée de l’art et de la science, cet article retrace la manière dont les professeurs du Muséum national d’histoire naturelle mobilisèrent la précieuse collection de vélins pour asseoir l’autorité scientifique de leur institution dans les années postrévolutionnaires. L’ouvrage La Ménagerie du Muséum d’histoire naturelle (1801-1805), initialement projet artistique porté par le graveur Simon-Charles Miger pour diffuser l’œuvre du peintre Nicolas Maréchal, devint un instrument de vulgarisation savamment orchestré par les professeurs de zoologie. À travers les illustrations d’animaux captifs se dessine un discours politique : légitimer la captivité animale au nom du progrès. |
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