L’herbier, expression de la science et du sentiment au cours du long xviiie siècle
L’objectif de cette contribution est de mettre au jour la pluralité des valeurs associées à l’herbier tout au long du xviiie siècle. Pour ce faire, nous nous appuyons sur les propos que tiennent sur l’herbier l’Espagnol Antonio José Cavanilles, le Suisse Jean-Jacques Rousseau, et les Français Bory d...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/aes, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Arts et Savoirs
2025
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | L’objectif de cette contribution est de mettre au jour la pluralité des valeurs associées à l’herbier tout au long du xviiie siècle. Pour ce faire, nous nous appuyons sur les propos que tiennent sur l’herbier l’Espagnol Antonio José Cavanilles, le Suisse Jean-Jacques Rousseau, et les Français Bory de Saint-Vincent et Léon Dufour. Cavanilles souligne la valeur scientifique de l’herbier. D’après lui, la plante abritée dans l’herbier conserve son statut d’original ; elle sert de certificat d’authenticité à l’espèce qu’elle représente. Pour sa part, Rousseau met l’accent sur la valeur sentimentale de l’herbier. Sa collection de plantes séchées stimule l’exercice de la mémoire ; les spécimens recueillis évoquent et redessinent un temps passé. Enfin, Bory de Saint-Vincent et Léon Dufour, également attentifs à la valeur mémorative des herbiers, rattachent l’herbier à la mémoire collective en le regardant comme un document historique qui enregistre le souvenir des grands événements. |
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