Introduction
Scindant la nature en deux, Aristote semble admettre la spécificité du vivant : « Parmi les corps naturels, les uns ont la vie, les autres ne l’ont pas ; la vie telle que je l’entends consiste à se nourrir soi-même, à croître et à dépérir. » Pourtant, alors que la vie va susciter pendant des siècle...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/aes, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Publicado: |
Arts et Savoirs
2016
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Scindant la nature en deux, Aristote semble admettre la spécificité du vivant : « Parmi les corps naturels, les uns ont la vie, les autres ne l’ont pas ; la vie telle que je l’entends consiste à se nourrir soi-même, à croître et à dépérir. » Pourtant, alors que la vie va susciter pendant des siècles des réflexions et des spéculations philosophiques, il faut attendre le xixe siècle avec les travaux de Bichat, Lamarck et Treviranus, pour que le vivant acquière vraiment sa spécificité, son auto... |
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