Jean-Jacques Rousseau, bryologue
Longtemps, la contribution de Rousseau à la botanique a été méconnue, peut-être en partie parce qu’il s’investit dans l’étude d’un groupe peu étudié, les bryophytes (mousses et hépatiques). Un moussier conservé au Musée des Arts décoratifs de Paris montre qu’il avait acquis dans cette étude une expe...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/aes, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Arts et Savoirs
2025
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Longtemps, la contribution de Rousseau à la botanique a été méconnue, peut-être en partie parce qu’il s’investit dans l’étude d’un groupe peu étudié, les bryophytes (mousses et hépatiques). Un moussier conservé au Musée des Arts décoratifs de Paris montre qu’il avait acquis dans cette étude une expertise alors rare. Un autre herbier, à Neuchâtel, suggère qu’il fut capable en quelques semaines, à Ermenonville, de réunir plusieurs dizaines d’espèces. Il a également formé quelques botanistes à la bryologie et a suscité des vocations, notamment auprès de Bridel, Claret de la Tourrette et Lortet. La mémoire de cet attachement de Rousseau à la bryologie a perduré au début du xixe siècle, puis décru rapidement, accompagnant la désaffection dont le groupe des bryophytes a été victime. |
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