Des bulles qu’on souffle à celles qu’on habite : l’urbanisation des profondeurs
Après le succès rencontré par le scaphandre autonome, considéré comme l’instrument grâce auquel l’être humain conquerrait le plateau continental, Jacques-Yves Cousteau annonce au début des années 1960 un « assaut sans précédent » avec ses projets d’habitations sous-marines. Cet article s’intéresse d...
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| 發表在: | URI:https://journals.openedition.org/aes, |
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| 主要作者: | |
| 格式: | Article ou chapitre numérique |
| 語言: | Français |
| 出版: |
Arts et Savoirs
2025
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| 主題: | |
| 在線閱讀: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 總結: | Après le succès rencontré par le scaphandre autonome, considéré comme l’instrument grâce auquel l’être humain conquerrait le plateau continental, Jacques-Yves Cousteau annonce au début des années 1960 un « assaut sans précédent » avec ses projets d’habitations sous-marines. Cet article s’intéresse donc à l’évolution des bulles expirées par les plongeurs, à celles habitées par les océanautes dans Le Monde sans soleil (1964) et Opérations Précontinent (1982) de Cousteau, mais aussi Habiter la mer (1978) de Jacques Rougerie et Édith Vignes ainsi que Les Enfants du capitaine Nemo de Rougerie et Hugo Verlomme (1986). |
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