L’art équestre ou la redéfinition gionienne du héros romanesque
Cet article s’intéresse à la réutilisation par Jean Giono de la figure du héros à cheval dans trois de ses récits de l’après-guerre : Le Hussard sur le toit (1951), Deux Cavaliers de l’Orage (1965) et Les Récits de la demi-brigade (1972). En basant la supériorité de ses héros sur leur grande maîtris...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/aes, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Arts et Savoirs
2024
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Cet article s’intéresse à la réutilisation par Jean Giono de la figure du héros à cheval dans trois de ses récits de l’après-guerre : Le Hussard sur le toit (1951), Deux Cavaliers de l’Orage (1965) et Les Récits de la demi-brigade (1972). En basant la supériorité de ses héros sur leur grande maîtrise de l’art équestre, Giono se livre autant à un jeu intertextuel et langagier qu’à un processus de redéfinition de l’œuvre romanesque, par la construction d’une figure de héros recyclant tout un imaginaire mythique et guerrier. En cela, il dresse aussi un parallèle entre le héros romanesque idéal et l’idéal du cavalier d’art équestre né au xvie siècle. |
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