Chevaux désultoires : écrire la voltige à la Renaissance
Le premier en français, Rabelais parle des « chevaux désultoires », ces destriers qui animaient les spectacles de voltige à Rome, durant les jeux du cirque. L’article étudie la remarquable fortune de ce motif antique (et des mots pour le dire : desultorii equi, desultores) chez les érudits qui ont p...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/aes, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Arts et Savoirs
2024
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Le premier en français, Rabelais parle des « chevaux désultoires », ces destriers qui animaient les spectacles de voltige à Rome, durant les jeux du cirque. L’article étudie la remarquable fortune de ce motif antique (et des mots pour le dire : desultorii equi, desultores) chez les érudits qui ont précédé Rabelais, de Béroalde l’Ancien à Guillaume Budé, avant d’en suivre la trace jusqu’à Montaigne. L’entente métaphorique du mot desultorius sert de fil conducteur à une enquête à la fois philologique et herméneutique. |
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