« Le baiser / De la cellule vivante »
Jean Richepin, dans ses premiers recueils (La Chanson des gueux [1876, puis 1881], Les Caresses [1877], Les Blasphèmes [1884] et La Mer [1886]), développe une œuvre poétique qui vise à choquer le monde bourgeois, en remettant en cause de façon systématique les conventions sociales. Alimenté par une...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/aes, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Arts et Savoirs
2024
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Jean Richepin, dans ses premiers recueils (La Chanson des gueux [1876, puis 1881], Les Caresses [1877], Les Blasphèmes [1884] et La Mer [1886]), développe une œuvre poétique qui vise à choquer le monde bourgeois, en remettant en cause de façon systématique les conventions sociales. Alimenté par une connaissance intime des systèmes philosophiques contemporains ainsi que par une maîtrise des théories évolutionnistes qui se redéfinissent sans cesse tout au long du siècle, le poète à tendance libertaire invente une poésie qui laisse toute sa place à une forme d’élan vital qui lui permet de développer ses vues sociales, politiques, scientifiques, philosophiques, et surtout poétologiques. |
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