Linguam in obscura compositione latitare
Au début de la Modernité, raconter, décrire l’organe du goût d’un point de vue médical est d’une complexité que les médecins n’ont aucune difficulté à admettre. Pourtant, l’organe du goût a bien été représenté sous des formes diverses : du dessin à la main en marge de manuscrits et d’incunabules, à...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/aes, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Arts et Savoirs
2023
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Au début de la Modernité, raconter, décrire l’organe du goût d’un point de vue médical est d’une complexité que les médecins n’ont aucune difficulté à admettre. Pourtant, l’organe du goût a bien été représenté sous des formes diverses : du dessin à la main en marge de manuscrits et d’incunabules, à la xylographie des anatomistes, jusqu’à la reproduction du détail microscopique chez les iatromécaniciens du xviie siècle. Notre travail se propose d’interroger les relations que ces formes de visualisation ont entretenues avec la recherche scientifique et les clés épistémiques qu’elles ont apportées à l’enquête médicale et anatomique autour de cet organe. |
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