Le travestissement comme entreprise de démolition ou de célébration
Lorsqu’on parle de burlesque pour le XVIIe siècle, le devant de la scène est tellement occupé par la figure emblématique de Paul Scarron et par son Virgile travesty qu’on en oublie parfois tous les autres « grotesques », ainsi que les appelle Théophile Gautier, au nombre desquels Cyrano de Bergerac...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/aes, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Arts et Savoirs
2015
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Lorsqu’on parle de burlesque pour le XVIIe siècle, le devant de la scène est tellement occupé par la figure emblématique de Paul Scarron et par son Virgile travesty qu’on en oublie parfois tous les autres « grotesques », ainsi que les appelle Théophile Gautier, au nombre desquels Cyrano de Bergerac, D’Assoucy, Furetière ou Brébeuf. C’est sur ce dernier et sur son Lucain travesty que nous nous pencherons. Georges de Brébeuf est né en 1617, sans doute à Torigni-sur-Vire (Thorigny), en Normandi... |
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