“Oncques n’y prindrent mal”: prophylaxis and the plague scenes in Rabelais’ Gargantua and Pantagruel – from action to reception

Cet article examine trois scènes de peste tirées des deux premiers livres de Rabelais. La question que pose Alcofribas dans le chapitre XXV du Gargantua (1535) est essentielle : pourquoi les individus qui portent secours aux pestiférés meurent-ils tous, alors que les « pilleurs » et « meurtriers » n...

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Dades bibliogràfiques
Publicat a:URI:https://journals.openedition.org/aes,
Autor principal: Hobart, Brenton
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: Arts et Savoirs 2022
Matèries:
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Descripció
Sumari:Cet article examine trois scènes de peste tirées des deux premiers livres de Rabelais. La question que pose Alcofribas dans le chapitre XXV du Gargantua (1535) est essentielle : pourquoi les individus qui portent secours aux pestiférés meurent-ils tous, alors que les « pilleurs » et « meurtriers » ne tombent jamais malades ? Suivent-ils des mesures prophylactiques pour ainsi l’éviter ? Nous examinons ensuite l’usage ou le mésusage de la prophylaxie chez Panurge, le grand semeur de peste du Pantagruel (1532). Comment parodie-t-il les recettes des régimes prophylactiques afin de semer, et non de prévenir, la maladie ? Que fait-il pour entraîner une peste dans la gorge de Pantagruel tout en l’empêchant d’en tomber malade ?