Lire les savoirs dans les recueils épistolaires d’Ancien Régime (XVIe-XVIIe siècles)
Pourquoi lisait-on des recueils de lettres sous l’Ancien Régime ? Ces livres et ouvrages manuscrits, dont la composition est rarement chronologique et qui rassemblent des textes parfois inauthentiques, obéissent à une logique bien différente de celle que l’on pourrait attendre d’une correspondance...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/aes, |
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| Otros Autores: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Arts et Savoirs
2022
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Pourquoi lisait-on des recueils de lettres sous l’Ancien Régime ? Ces livres et ouvrages manuscrits, dont la composition est rarement chronologique et qui rassemblent des textes parfois inauthentiques, obéissent à une logique bien différente de celle que l’on pourrait attendre d’une correspondance publiée. Le présent numéro montre que leur vocation didactique explique en partie leur succès auprès du lectorat de l’époque. Érudition humaniste, épistolographie et histoire sont les trois domaines du savoir dont les huit contributrices et contributeurs examinent l’empreinte dans des recueils épistolaires datés du xvie et du xviie siècles. Leurs approches, situées au plus près de la matérialité des textes étudiés, met au jour les connaissances et les représentations mobilisées par ces ouvrages dans l’optique de leur trouver un ordre, une unité et un sens. Why were collections of letters read under the Ancien Régime? Those books and manuscripts, whose composition was rarely chronological and whose contents were at times apocryphal, follow a logic that greatly differs from that which one might associate with published correspondence. The present volume demonstrates that their didactic aim can partly account for their popularity amongst contemporary readers. In their respective essays, the eight contributors of the volume study the role which three areas of knowledge – humanist erudition, epistolography and history – played in the make-up of epistolary collections dating from the 16th and 17th centuries. Their approach, which is closely involved with the materiality of the texts in hand, brings to light the knowledge and representations at stake in those sources with a view to finding order, unity and meaning in them. |
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