La corporalité de l’observateur des mœurs : un envers de l’histoire
La littérature de mœurs de la première moitié du xixe siècle repose non seulement sur une poétique de l’observation, mais elle représente aussi le corps de l’observateur – toujours décrit comme une incarnation de la neutralité. Si l’on compare alors ces représentations aux discours méthodologiques s...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/aes, |
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| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Arts et Savoirs
2021
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | La littérature de mœurs de la première moitié du xixe siècle repose non seulement sur une poétique de l’observation, mais elle représente aussi le corps de l’observateur – toujours décrit comme une incarnation de la neutralité. Si l’on compare alors ces représentations aux discours méthodologiques sur l’observation produits durant la période, il apparaît que cette neutralité n’est pas seulement un synonyme d’impartialité ou d’objectivité. Elle est la figuration d’un rapport culturel à la représentation et à l’histoire. La neutralité déviante du corps de l’observateur peut apparaître comme un refuge face à l’accélération de l’histoire et face à la perte de repères. |
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