La « shadokologie » dans la première et la deuxième série des Shadoks
Créé par Jacques Rouxel, le dessin-animé des Shadoks inscrit l'imaginaire français de la fin des années 1960 dans un contexte technologique et artistique résolument moderne. Sciences et savoirs imaginaires y ont une place de premier choix, dans une sorte de genèse « futuriste » qui s'inspi...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/aes, |
|---|---|
| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Arts et Savoirs
2015
|
| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Créé par Jacques Rouxel, le dessin-animé des Shadoks inscrit l'imaginaire français de la fin des années 1960 dans un contexte technologique et artistique résolument moderne. Sciences et savoirs imaginaires y ont une place de premier choix, dans une sorte de genèse « futuriste » qui s'inspire des avancées techniques des années 1960 et parodie de manière farfelue les savoirs scientifiques, théoriques et mathématiques, en s'inspirant par exemple de la 'Pataphysique. Toutefois, le feuilleton traite avant tout de l'absurdité possible de la science, jusqu'à poser la question du caractère aliénant de celle-ci, notamment lorsqu'elle est au service de l'autorité. En définitive, les Shadoks ne célèbrent la connaissance que si celle-ci reste au service de l'imaginaire. |
|---|