Le libéralisme à l’école
En 1780 et 1783, le président Lamoignon écrit à son cousin Malesherbes pour connaître son opinion. Les parlements ont l’intention de procéder à une réorganisation des études et de l’Université en organisant envisageant une éducation nationale. Ce projet est-il judicieux ? Malesherbes répond sans hés...
में बचाया:
| में प्रकाशित: | URI:https://journals.openedition.org/aes, |
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| मुख्य लेखक: | |
| स्वरूप: | Article ou chapitre numérique |
| भाषा: | Français |
| प्रकाशित: |
Arts et Savoirs
2020
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| विषय: | |
| ऑनलाइन पहुंच: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| सारांश: | En 1780 et 1783, le président Lamoignon écrit à son cousin Malesherbes pour connaître son opinion. Les parlements ont l’intention de procéder à une réorganisation des études et de l’Université en organisant envisageant une éducation nationale. Ce projet est-il judicieux ? Malesherbes répond sans hésiter par la négative. La chose a de quoi surprendre quand on connaît les idées libérales et humanistes du magistrat. Le paradoxe n’est qu’apparent : le projet d’éducation nationale proposé est un mirage qui dissimule les prétentions de l’Université, bien décidée à récupérer son monopole et ses privilèges. Dans cet article, on exposera les raisons qui conduisent l’homme d’état à opposer une voix dissonante à l’apparent consensus qui appelle de ses vœux une éducation nationale. Sa réflexion, d’une étonnante modernité, s’inscrit dans la ligne de ses autres travaux. Confirmant sa méfiance envers l’esprit de corps et l’abus des privilèges, elle témoigne de son souci constant du bien général et de l’équité. |
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