« L’œil hors de la tête »
« Je sais voir, revendique Flaubert, comme voient les myopes, jusque dans les pores des choses. » C’est cette articulation entre le voir et le savoir, entre le percept et le concept, qu’il s’agit d’étudier chez un auteur, qui en expose lui-même de multiples déclinaisons dans son œuvre : du regard no...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/aes, |
|---|---|
| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Arts et Savoirs
2017
|
| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | « Je sais voir, revendique Flaubert, comme voient les myopes, jusque dans les pores des choses. » C’est cette articulation entre le voir et le savoir, entre le percept et le concept, qu’il s’agit d’étudier chez un auteur, qui en expose lui-même de multiples déclinaisons dans son œuvre : du regard novice au regard contemplatif, en passant par le regard pédant ou le regard expérimenté, Flaubert explore divers rapports, plus ou moins déséquilibrés, entre la connaissance et la perception, interrogeant ainsi la définition du regard savant, en tant que savoir incarné. |
|---|