Constitution d’une « pigmentothèque » : un outil pour comprendre l’approvisionnement en matériaux colorants durant la Préhistoire
Fréquemment présentes dans les dépôts archéologiques depuis la fin du Moustérien, et utilisées dans l’art pariétal à partir du Paléolithique supérieur, les matières colorantes semblent s’inscrire au cœur des sociétés préhistoriques dans différentes pratiques : techniques, artisanales et symboliques...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/adlfi, |
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| Autori principali: | , |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
ADLFI. Archéologie de la France - Informations
2021
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Fréquemment présentes dans les dépôts archéologiques depuis la fin du Moustérien, et utilisées dans l’art pariétal à partir du Paléolithique supérieur, les matières colorantes semblent s’inscrire au cœur des sociétés préhistoriques dans différentes pratiques : techniques, artisanales et symboliques. La plupart des peintures des sites ornés recensés dans la région du sud-est de la France (une trentaine de grottes et d’abris-sous-roche) a été réalisée avec un mélange de matières riches en oxyd... |
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