Au large de Coti-Chiavari – Épave de la Meulière
Le dragueur de mines français la Meulière faisait partie d’une série de bâtiments de 380 t, construits en 1918-1919, d’une puissance de 500 cv, capables d’une vitesse de 10,5 nœuds : Albâtre, Gypse, Pyrite, Quartz, Basalte, Meulière et Silex.Son lancement, en 1918, est trop tardif pour que le navir...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/adlfi, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
ADLFI. Archéologie de la France - Informations
2025
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le dragueur de mines français la Meulière faisait partie d’une série de bâtiments de 380 t, construits en 1918-1919, d’une puissance de 500 cv, capables d’une vitesse de 10,5 nœuds : Albâtre, Gypse, Pyrite, Quartz, Basalte, Meulière et Silex.Son lancement, en 1918, est trop tardif pour que le navire participe au conflit mondial. La Marine, n’ayant alors plus besoin d’un dragueur de conception déjà vieillotte, décide sa mise à la démolition avant tout service actif, puis se ravise, et la Meul... |
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