Rio + 20 : un sommet délétère ? Les désillusions de la conférence des Nations unies sur le développement durable des 20-22 juin 2012

Les réactions « à chaud » à la publication de la déclaration finale de la Conférence des Nations unies sur le développement durable ont fait étalage de profondes désillusions et déceptions. Après avoir rappelé comment est apparu le concept de développement durable, présenté son interprétation par le...

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Библиографические подробности
Опубликовано в: :URI:https://journals.openedition.org/add,
Главный автор: Guillot, Philippe Ch.-A.
Формат: Article ou chapitre numérique
Язык:Français
Опубликовано: Les Annales de droit 2018
Предметы:
Online-ссылка:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Описание
Итог:Les réactions « à chaud » à la publication de la déclaration finale de la Conférence des Nations unies sur le développement durable ont fait étalage de profondes désillusions et déceptions. Après avoir rappelé comment est apparu le concept de développement durable, présenté son interprétation par le sommet de la Terre, réuni à Rio de Janeiro en 1992, et interprété son évolution jusqu’au sommet Rio + 20, cet article analyse la déclaration finale qui confère aux principes juridiques sur lesquels s’appuie le développement durable le caractère de principes du droit international général et comporte quelques avancées. En revanche, la notion d’économie verte destinée à revitaliser le concept de développement durable a été vidée de sa substance et les progrès attendus en matière de gouvernance ne sont pas au rendez-vous car la déclaration revient à des schémas classiques de coopération intergouvernementale. Enfin, il traite de certaines omissions de la déclaration (protection du milieu marin, accès à l’eau, déplacés environnementaux).