Prévenir les TMS
L’irruption brutale des TMS a obligé l’ergonomie, dès les années 90, à repenser le rapport entre santé et organisation du travail. Non pas que, en l’occurrence, l’approche biomécanique ait perdu toute légitimité, mais parce que l’efficacité de la prévention demande un changement de périmètre de l’in...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/activites, |
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| Autori principali: | , |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Activités
2016
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’irruption brutale des TMS a obligé l’ergonomie, dès les années 90, à repenser le rapport entre santé et organisation du travail. Non pas que, en l’occurrence, l’approche biomécanique ait perdu toute légitimité, mais parce que l’efficacité de la prévention demande un changement de périmètre de l’intervention qui fait de la gestion et du management, non plus des éléments de contexte, mais la matière même de l’intervention. L’expérience de l’ergonomie en matière de prévention des TMS, l’a en effet progressivement convaincue de la pertinence de relier le modèle pathologique des TMS au modèle de gestion taylorien qui inspire encore les organisations concernées. D’où l’enjeu pour l’ergonomie, de mobiliser le modèle de l’activité pour relier modèles de prévention des risques et modèles de valorisation – économique et subjective – du travail. A condition évidemment, de procéder elle-même à un repositionnement de sa propre compréhension de ce qu’elle appelle « activité ». |
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